Outil de sensibilisation, ne remplace pas un avis médical

Exposition & Fertilité

Toutes les fiches facteurs

Classées par endroit de votre quotidien plutôt que par nom chimique : vous cherchez ce que vous avez sous la main, pas une molécule.

Contexte

Niveau de preuve

Salle de bain

Cosmétiques, hygiène, soins quotidiens appliqués sur la peau.

Phtalates

Perturbateurs endocriniens (plastifiants)

Niveau de preuve : Probable

Ces molécules imitent ou bloquent partiellement l'action des hormones sexuelles ; chez l'homme elles sont associées à une baisse de testostérone et à un sperme de moindre qualité.

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Parabènes

Conservateurs cosmétiques

Niveau de preuve : Émergent / débattu

Activité œstrogénique faible mais mesurable en laboratoire ; les données humaines sur la fertilité restent contradictoires.

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Triclosan

Antibactérien de synthèse

Niveau de preuve : Émergent / débattu

Interférence suspectée avec les hormones thyroïdiennes, qui participent à la régulation du cycle et de la spermatogenèse.

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Sels d'aluminium

Anti-transpirants

Niveau de preuve : Non étudié

Absorption cutanée faible mais réelle ; aucun travail solide n'a mesuré d'effet sur la fertilité humaine.

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Cuisine

Ustensiles, contenants, cuisson et préparation des aliments.

Résidus de pesticides

Produits phytosanitaires

Niveau de preuve : Probable

Plusieurs familles ont une activité hormonale ; une consommation élevée de produits fortement traités est associée à un moindre nombre de spermatozoïdes.

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Ménage

Produits d'entretien, désinfectants, parfums d'intérieur.

Produits ménagers concentrés

Solvants, éthers de glycol, ammoniums

Niveau de preuve : Émergent / débattu

Certains solvants comme les éthers de glycol sont classés toxiques pour la reproduction ; l'exposition domestique est plus faible mais répétée.

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Textile

Vêtements, literie, traitements des tissus.

Électronique

Téléphones, ordinateurs portables, objets connectés.

Pollution de l'air

Particules fines, NO₂

Niveau de preuve : Probable

Les particules fines entretiennent une inflammation et un stress oxydatif systémiques, associés à une baisse de qualité du sperme et à des délais de conception plus longs.

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Eau de consommation

L'eau du robinet et l'eau en bouteille que vous buvez chaque jour.

Nitrates (eau)

Contaminant agricole

Niveau de preuve : Émergent / débattu

Les nitrates favorisent la méthémoglobinémie, effet bien établi surtout chez le nourrisson ; un lien avec la fertilité reste émergent.

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Résidus médicamenteux (eau)

Pharmaceutiques non filtrés

Niveau de preuve : Émergent / débattu

Exposition chronique à très faible dose à des molécules actives ; l'effet sur la fertilité humaine à ces concentrations est peu étudié.

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Aluminium (eau de traitement)

Floculant de traitement de l'eau

Niveau de preuve : Émergent / débattu

La limite réglementaire (0,2 mg/L) traduit la qualité du traitement, pas un risque sanitaire démontré ; l'eau de boisson représente moins de 5 % des apports quotidiens en aluminium.

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Arsenic (eau souterraine)

Contaminant géologique naturel

Niveau de preuve : Émergent / débattu

La toxicité générale de l'arsenic est bien établie ; son effet spécifique sur la fertilité humaine est moins documenté.

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Bouteilles d'eau en plastique (PET)

Contenant plastique à usage unique

Niveau de preuve : Probable

Migration de microplastiques (93 % des bouteilles testées, environ 325 particules/L, plus que l'eau du robinet), d'antimoine et d'acétaldéhyde, accrue par la chaleur.

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Boissons industrielles

Sodas, boissons énergisantes, jus et eaux aromatisées.

Snacks & plats industriels

Produits ultra-transformés, biscuits, plats préparés.

Aliments ultra-transformés

Alimentation industrielle

Niveau de preuve : Probable

Combinaison d'un excès de sucres et graisses de mauvaise qualité, d'additifs et d'une faible densité nutritionnelle ; associée à un état inflammatoire et à un stress oxydatif défavorables aux gamètes.

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Charcuterie

Viandes transformées, salaisons, produits fumés.

Viandes transformées

Nitrites, cuisson à haute température

Niveau de preuve : Probable

Nitrites et composés issus de la cuisson favorisent le stress oxydatif ; plusieurs études associent une forte consommation à une moindre qualité du sperme.

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Emballages

Plastiques, films, boîtes de conserve, tickets de caisse.

Bisphénols (A, S, F)

Perturbateurs endocriniens

Niveau de preuve : Probable

Le bisphénol A se fixe sur les récepteurs des œstrogènes et peut perturber la maturation des ovocytes et la production de spermatozoïdes.

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Médicaments & traitements

Traitements courants, hormonaux ou lourds, passés ou actuels.

Antidépresseurs

Psychotropes (ISRS notamment)

Niveau de preuve : Émergent / débattu

Signaux d'altération de paramètres du sperme et de la prolactine dans de petites études, non confirmés à grande échelle.

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Stéroïdes anabolisants

Androgènes exogènes

Niveau de preuve : Établi

Ils coupent le signal hypophysaire qui commande la production de spermatozoïdes : arrêt possible de la spermatogenèse, parfois pour plusieurs mois.

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Vaccination à ARNm (COVID-19)

Vaccin à ARN messager

Niveau de preuve : Établi : aucun effet confirmé sur la fertilité

Plusieurs cohortes indépendantes et de grande ampleur (étude suédoise 2026 sur environ 60 000 femmes, analyse Swissmedic, études EARTH/Boston University, Sheba Medical Center) n'ont pas confirmé de li…

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Stérilet (DIU) — substances libérées

Dispositif intra-utérin (cuivre ou hormonal)

Niveau de preuve : Établi

Le stérilet au cuivre provoque une inflammation locale de l'endomètre et une libération continue d'ions cuivre ; le stérilet hormonal diffuse un progestatif directement dans l'utérus.

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Mode de vie

Habitudes quotidiennes : sommeil, stress, activité, consommations.

Chaleur testiculaire

Facteur physique

Niveau de preuve : Établi

La production de spermatozoïdes exige une température inférieure de 2 à 4 °C à celle du corps ; un échauffement répété la réduit nettement.

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Tabac

Combustion, cadmium, monoxyde de carbone

Niveau de preuve : Établi

Réduction de la réserve ovarienne et vieillissement ovarien accéléré chez la femme ; altération du nombre, de la mobilité et de l'ADN des spermatozoïdes chez l'homme.

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Alcool

Consommation régulière ou massive

Niveau de preuve : Établi

Perturbation de l'axe hormonal et toxicité directe sur les gamètes, dose-dépendante.

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Cannabis

Cannabinoïdes

Niveau de preuve : Probable

Le système endocannabinoïde participe à la maturation des spermatozoïdes et à l'ovulation ; un usage régulier est associé à une baisse de concentration du sperme.

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Stress chronique

Axe du stress (cortisol)

Niveau de preuve : Probable

Un cortisol durablement élevé freine la commande hypophysaire du cycle et peut retarder ou bloquer l'ovulation.

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Sédentarité

Activité physique insuffisante

Niveau de preuve : Probable

Favorise l'insulinorésistance et l'inflammation de bas grade ; s'y ajoute la chaleur locale chez l'homme.

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Épandages agricoles (proximité)

Dérive de pulvérisation phytosanitaire

Niveau de preuve : Probable

La dérive de pulvérisation expose les riverains à des pesticides par voie respiratoire et cutanée, en plus de l'exposition alimentaire ; plusieurs molécules concernées sont des perturbateurs endocriniens ou CMR.

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L'inclusion d'un facteur ne signifie pas qu'il cause l'infertilité : il fait partie des pistes à surveiller, selon son statut de preuve.

Comprendre les niveaux de preuve

Dernière mise à jour du contenu : 14 septembre 2026